Sommaire
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Le Vivant
Printemps été 2016
Le récent intérêt de l’histoire de l’art pour le domaine des études animales, de même que la volonté de Esse de contribuer à une prise de conscience et à une transformation des rapports de domination que l’humain entretient avec la nature et le monde du vivant, nous a incités à observer de plus près ce phénomène, en prenant le parti de l’aborder selon une perspective non anthropocentrique.
Éditorial
Dossier
Par-delà le zoocentrisme : une entrevue avec Giovanni Aloi
Entrer en relation avec l’Autre végétal
De l’art critique à l’art de réconciliation : cohabiter avec les animaux non humains
Vers une esthétique antispéciste
L’animal de Fukushima
Cultiver les liens : les écosystèmes en mouvement de Michel Blazy
L’humain exposé : un sujet presque comme les autres
L’animal émoi
Portfolios
Hors-Dossier
Chroniques
Comptes rendus
Numéro en cours
Handi
Printemps été 2026
Si « handi » et « crip » (dérivé de cripple, signifiant « infirme ») sont les diminutifs de mots stigmatisants, le sens qu’on leur donne n’a rien de réducteur. Au contraire, ils sont dotés d’une charge politique qui procure aux personnes qui les revendiquent un puissant levier d’émancipation, offrant aux artistes en situation de handicap des manières non normatives d’exprimer les temporalités singulières de leur expérience et de se frayer un chemin dans le monde de l’art validiste. C’est à ces efforts de transformation sociale et politique, mais aussi culturelle, que ce dossier s’intéresse, en s’attardant aux manières dont les auteur·es et artistes handi·es et crips abordent les différents défis auxquels elles et ils font face.
Couverture : Hac Vinent
Accident, vue d’exposition, Fundació Joan Miró, Barcelone, 2024.
Photo : Roberto Ruiz, permission de l'artiste & ADN Galeria, Barcelone
