Eugene Park Crispy Gooey Membrane, détail de l’installation, Echoes of Distancelessness, 2019.
Photo : David Howlett, permission de l’artiste

Les forces vitales invisibles des objets et des matériaux, souvent difficiles à déceler par le canal limité de nos sens, guident la nature plastique et philosophique des recherches d’Eugene Park. Compas, boussole, poudre de fer, acier, gras animal, argile ou cire d’abeille : un éventail d’outils et de substances organiques, minérales et synthétiques sont choisis de manière récurrente pour leurs propriétés chimiques ou électromagnétiques et leur potentiel d’interactions. En phase avec les théories d’une conscience renouvelée du monde tangible et des phénomènes, la pratique sculpturale de Park met de l’avant la façon dont la matière opère selon sa propre trajectoire, en autonomie, en perturbant le déroulement d’évènements souvent imperceptibles.

Cet article est réservé aux visiteur·euse·s avec un abonnement Numérique ou Premium valide.

Abonnez-vous à Esse pour lire la rubrique complète!

S’abonner

Suggestions de lecture