Michèle Provost Vues d’installation, Michèle Provost: Everything must go / Liquidation totale, Galerie d’art d’Ottawa, Ottawa, 2018–2019.
Photos : André Rozon, permission de Ottawa Art Gallery, Ottawa

L’artiste conceptuelle Michèle Provost, adepte de longue date de l’appropriation, emprunte des images et des références au monde de l’art afin d’en révéler les assises hiérarchiques. Ainsi, dans (ABSTrACTS/RéSuMÉS) (2011), elle dissèque le rapport désarticulé entre l’opacité des écrits sur l’art et les œuvres analysées ; dans Selling Out (2008), elle dénonce le culte de la personnalité dans le marché de l’art par le biais de cartes à collectionner d’artistes célèbres (de Rembrandt à Cindy Sherman) ou de figurines inspirées de leurs œuvres, comme le Rabbit (1986) de Jeff Koons en acier inoxydable. 

Cet article est réservé aux visiteur·euse·s avec un abonnement Numérique ou Premium valide.

Abonnez-vous à Esse pour lire la rubrique complète!

S’abonner
Cet article parait également dans le numéro 97 - Appropriation
Découvrir

Suggestions de lecture