L’art et la honte

Entretien avec Geoffroy de Lagasnerie

Noé Gross
Deux sujets caractérisent l’approche de Geoffroy de Lagasnerie en tant que sociologue : la réflexion sur les modèles théoriques qui façonnent nos catégories de pensée et nos catégories politiques, et l’étude de figures contemporaines qui inspirent un renouvèlement de ces catégories. Ayant ainsi travaillé successivement sur les conditions de l’innovation intellectuelle, les nouvelles figures de la révolte et les narrations des systèmes de jugement et de pouvoir, il cultive également, et depuis longtemps, un intérêt pour la production et la réception des œuvres, spécialement dans les rapports qu’entretiennent les producteurs de biens symboliques avec la politique, en prolongeant les propositions de la sociologie de la culture de Pierre Bourdieu.

Noé Gross Vous avez publié L’art impossible en 2020, dans la collection « Des mots » d’Édouard Louis, aux Presses universitaires de France, qui assume de donner à lire des pensées encore fragiles et en construction dans de courts textes qui ébauchent, sinon des livres à venir, en tout cas des formes d’intervention découlant d’une certaine nécessité. Quelle a été la nécessité d’écrire ce livre ?

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Cet article parait également dans le numéro 102 - (Re)voir la peinture
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