moi aussi

Katrie Chagnon
Sylvie Cotton et Nathalie de Blois, Montréal, Éditions les petits carnets, 2013, 101 p

Par pudeur ou par souci d’objectivité, on ose rarement parler des affects dans les rapports entre artistes et historien.ne.s de l’art ou commissaires d’expositions. De fait, très peu d’écrits témoignent encore du lien intime qui, dans bien des cas pourtant, se tisse entre ces protagonistes au travers de leurs rencontres et collaborations. Qu’il soit davantage d’ordre intellectuel ou qu’il relève de l’amitié véritable, voire de l’amour, l’attachement qui sous-tend l’élaboration d’une pensée de et sur l’art se trouve généralement dissimulé derrière le discours dit savant des catalogues d’exposition, monographies, essais analytiques et textes critiques où se construit l’interprétation des œuvres.

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Cet article parait également dans le numéro 83 - Religions
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