Si la programmation éclectique du OFFTA 2026 a résisté aux catégorisations et refusé toutes thématiques englobantes, quelques spectacles ont dessiné ensemble un territoire reconnaissable : celui des identités communautaires qui se cherchent, se célèbrent et se disputent. L’afrofuturisme y est convoqué comme outil de réenchantement du monde. La scène y devient un espace d’exploration multidisciplinaire d’identités métissées. Les œuvres oscillent entre mémoire de l’oppression et célébration souveraine de soi. Et, dans la plupart des cas qui ont retenu notre attention, c’est le spectacle solo, le seul-en-scène, qui sert de véhicule.
Vous avez dit « afrofuturisme » ?
C’est la performeuse montréalaise Athena Lucie Assamba qui nous inspire ce terme élaboré — afrofuturisme — moins régulièrement utilisé pour décrypter les arts de la scène qu’il ne l’est pour jauger l’art visuel ou le cinéma. Seule en scène dans NKUL NNAM, Assamba est tout à la fois chanteuse, grande prêtresse, danseuse, actrice, voire gourou !
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