Michael Merrill,
Ceiling (claire and marc bourgie pavilion), 2010.
Photo : permission de l'artiste | courtesy of the artist

Le squelette ocre de deux par quatre qui se découpe en silhouette sur le bleu du ciel est une image qui touche Michael Merrill depuis l’époque où il travaillait sur les chantiers de construction. Elle matérialise pour lui la transformation en cours. Ce moment charnière d’une métamorphose est l’un des thèmes centraux de son œuvre.

Au milieu des années 1990, influencé par son emploi d’installateur dans les musées et les galeries, il a commencé à peindre en prenant comme sujet l’art lui-même. La série Paintings about Art est axée sur la façon dont les objets finissent par être transfigurés par leur environnement.

En 2009, mandaté par le Musée des beaux-arts de Montréal, Merrill a installé un peu partout sur le site du Musée douze peintures qui en représentaient les pavillons, architecturalement très différents, dans le but d’animer les espaces transitionnels « morts » de la transition et de créer des passages entre les différentes galeries. Le Musée travaillait alors à la transformation partielle de l’église Erskine en ce qui allait devenir le pavillon Claire et Marc Bourgie d’art québécois et canadien. Les quatre peintures reproduites ici appartiennent à la série Inner Space.

[Traduit de l’anglais par Sophie Chisogne]

Michael merrill,
Scaffold (claire and marc bourgie pavilion), 2010.
Photo : permission de l’artiste | courtesy of the artists
Michael Merrill,
4th Floor (claire and marc bourgie ­pavilion), 2011.
Photo : permission de l’artiste | courtesy of the artist
Michael Merrill,
Ducts (claire and marc bourgie pavilion), 2010.
Photo : permission de l’artiste | courtesy of the artist
Cet article parait également dans le numéro 80 - Rénovation
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