
Photo : permission de l'artiste & Pierre-François Ouellette art contemporain, Montréal
Par une revalorisation plastique, esthétique et théorique d’objets négligés ou de déchets qu’il glane dans les pays qu’il sillonne et dont il fait le matériau premier de son travail sculptural, l’artiste Ari Bayuaji mène une réflexion sur l’envers de nos pratiques quotidiennes. Par exemple, dans l’exposition No Place Like Home (2017), il met en exergue la disparité, selon les cultures, des rapports économique, écologique et poétique entretenus avec les choses qui nous environnent.