2005, Tattooed Pigskin, 113 x 139 cm (vel), 175 x 150 cm (box)
Wim Delvoye Pablo, 2005.
Photo : permission de l’artiste et de la Galerie Perrotin, Paris
DHC/ART, Montréal, du 30 novembre 2016 au 19 mars 2017

Sept ans après l’exposition fort médiatisée de CLOACA n°5 à la Galerie de l’UQAM, DHC/ART présente une sélection d’œuvres récentes de Wim Delvoye dans une perspective plus ironique que polémiste. L’artiste troque ici l’allégorie frondeuse et scatologique pour une réflexion sur la mondialisation, les technologies et le grand art. L’exposition rassemble des sculptures, des dessins et une vidéo autour d’un jeu de juxtaposition de formes et de techniques en apparence inconciliables de manière à renouveler les discours sur l’usage et la valeur de l’art. Cette méthode d’assemblage près des stratégies surréalistes confronte chez Delvoye les préjugés opposant art et artisanat, savoir-faire et technologies de manière à exposer leurs limites.

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Cet article parait également dans le numéro 89 – Bibliothèque - Bibliothèque
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