Ismaïl Bahri,
Instruments

Vanessa Morisset
Jeu de Paume, Paris, du 13 juin au 24 septembre 2017
Bahri_Revers
Ismaïl Bahri Revers, capture vidéo, 2017.
Photo : permission du Jeu de Paume, Paris
Jeu de Paume, Paris, du 13 juin au 24 septembre 2017

« C’est une feuille de papier qui fonctionne avec le vent » peut-on lire dans l’une des vidéos de l’exposition monographique d’Ismaïl Bahri au Jeu de Paume. Avec sa simplicité éloquente, la phrase résume un univers où l’on rencontre effectivement, souvent, des feuilles de papier, des expérimentations simples et des éléments naturels. Soit peu de choses à vrai dire, mais avec ce peu, Bahri fait beaucoup : un ensemble d’œuvres apaisantes qui, telles que présentées dans l’exposition, inspireraient même une sorte de sagesse. Cette impression se construit tout au long de la déambulation de salle en salle et devient évidente, comme une conclusion ou une révélation après coup, dans la vidéo en question, Foyer (2016), projetée à la fin.

Cet article est réservé aux visiteur·euse·s connecté·e·s

Créez-vous un compte gratuit pour lire la rubrique complète !

Se créer un compte
Cet article parait également dans le numéro 91 - LGBT+
Découvrir

Suggestions de lecture