Sommaire
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Autour de Mémoire vive
Hiver 2003
Ce numéro propose une série de « petits exercices de mémoire » qui mettent en scène le rapport de l’art à la ville et à son public, le récit historique, l’expérience vécue et l’acte d’échange, d’abord à travers quelques essais sur Mémoire vive – événement orchestré par Dare-Dare de concert avec le Centre d’histoire de Montréal –, ainsi que dans des textes abordant la « topophilie » urbaine, les arts de la rue et la performance.
Éditorial
Dossier
Petits exercices de mémoire et d’imagination
Mémoire vive : le processus comme force active
Horatio Nelson : 1758-2002 Mathieu Beauséjour (Internationale Virologie Numismatique)
La ville vécue entre mémoire et oubli – Notes sur Les murs du feu de l’ATSA
Topophilie urbaine des lieux et non-lieux de mémoire
Numéro en cours
Handi
Printemps été 2026
Si « handi » et « crip » (dérivé de cripple, signifiant « infirme ») sont les diminutifs de mots stigmatisants, le sens qu’on leur donne n’a rien de réducteur. Au contraire, ils sont dotés d’une charge politique qui procure aux personnes qui les revendiquent un puissant levier d’émancipation, offrant aux artistes en situation de handicap des manières non normatives d’exprimer les temporalités singulières de leur expérience et de se frayer un chemin dans le monde de l’art validiste. C’est à ces efforts de transformation sociale et politique, mais aussi culturelle, que ce dossier s’intéresse, en s’attardant aux manières dont les auteur·es et artistes handi·es et crips abordent les différents défis auxquels elles et ils font face.
Couverture : Hac Vinent
Accident, vue d’exposition, Fundació Joan Miró, Barcelone, 2024.
Photo : Roberto Ruiz, permission de l'artiste & ADN Galeria, Barcelone