Survivre à la fin du monde : colonialisme et changement climatique dans les œuvres de Christina Battle et de David Hartt | esse arts + opinions

Survivre à la fin du monde : colonialisme et changement climatique dans les œuvres de Christina Battle et de David Hartt

100 - Automne 2020

Nous avons l’habitude de nommer notre époque Anthropocène, mais le terme porte en lui une obsession du présent qui occulte les manières dont le colonialisme a façonné le climat au cours des 400 dernières années. Pour observer les stratégies qu’utilisent les artistes noirs pour exposer les liens entre le colonialisme et le changement climatique, l’autrice examine Today in the news more black and brown bodies traumatized the soil is toxic the air is poison (2018), série d’œuvres sur panneaux de Christina Battle, et in the forest (2017-2018), installation de David Hartt. En constituant des archives visuelles où se mêlent les discours sur le passé, le présent et l’avenir, ces artistes demandent au spectateur de revoir, dans le temps, leur perception de l’impact du colonialisme sur la planète et de mettre en lumière les moyens par lesquels les sujets autochtones et noirs ont survécu et résisté aux conditions de « fin du monde » qu’ils ont subies par suite du colonialisme et de l’esclavage transatlantique, à partir de 1610.

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