Kanata… appropriation ou effacement ? | esse arts + opinions

Kanata… appropriation ou effacement ?

97 -

Ce texte, qui s’inscrit dans le courant des études critiques autochtones et intersectionnelles, est en continuité avec les réflexions postcoloniales et féministes. L’auteure réfléchit au mouvement de dénonciation du processus créatif de la pièce Kanata de Robert Lepage et Ariane Mnouchkine. Elle rappelle que depuis des milliers d’années, les peuples autochtones partagent et échangent de la nourriture, des idées, des danses, des rituels, des objets d’art… Ces échanges sont inspirés des valeurs de réciprocité chères à de nombreuses nations autochtones. Aujourd’hui, les Autochtones réaffirment ces dynamiques en utilisant leur propre langue comme acte de résistance et de souveraineté face aux concepts émanant des épistémologies « occidentales », mais aussi en art. Dans un contexte de féminicide au Canada, la résurgence et la (ré)appropriation dans les territoires imaginaires de la scène et des arts, selon l’auteure, s’inscrivent dans un mouvement de réaffirmation de la présence des femmes autochtones au Canada, de leur corps et de leur voix.

S'abonner à l'infolettre

 Retrouvez nous sur Twitter !Retrouvez nous sur Facebook !Retrouvez nous sur Instagram !

Esse arts + opinions

Adresse postale
C.P. 47549,
Comptoir Plateau Mont-Royal
Montréal (Québec) Canada
H2H 2S8

Adresse de nos bureaux
2025 rue Parthenais, bureau 321
Montréal (Québec)
Canada H2K 3T2

E. : revue@esse.ca
T. : 1 514-521-8597