Du temps et des fleurs contaminées : sur l’œuvre de Susanne Kriemann et d’Anaïs Tondeur | esse arts + opinions

Du temps et des fleurs contaminées : sur l’œuvre de Susanne Kriemann et d’Anaïs Tondeur

99 - Printemps / été

Dans cet article, l’auteure s’intéresse à l’utilisation de fleurs contaminées par la radioactivité dans les œuvres de Susanne Kriemann et d’Anaïs Tondeur. En élaborant leurs projets dans le contexte de zones radioactives, les deux artistes intègrent directement les plantes contaminées dans leurs œuvres. L’auteure fait valoir que ce geste met non seulement en évidence la complexité temporelle de la radioactivité, mais qu’il s’attaque aussi à la stigmatisation des environnements contaminés. Cela est rendu possible grâce à une approche où les fleurs contaminées sont abordées non pas comme un simple matériau artistique, mais comme des « collaborateurs ». Kriemann et Tondeur expriment ainsi toutes deux leur volonté de glaner une esthétique de la contamination par le biais plantes radioactives.
[Traduction de l’anglais par Nathalie de Blois]

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